En fonction de votre type de bien, maison ou appartement, il y a effectivement une saisonnalité qui dépend de nombreux critères.
En France, deux périodes sont généralement particulièrement favorables pour vendre un bien immobilier : le printemps, de mars à juin, et la rentrée, en septembre et octobre.
Au printemps, les journées plus longues, la luminosité et la mise en valeur des extérieurs favorisent les visites. En septembre et octobre, les acquéreurs relancent activement leur projet après les vacances d’été et souhaitent souvent concrétiser leur achat avant la fin de l’année.
Ces périodes sont donc toutes les deux propices à la vente, mais pour des raisons différentes.
Le meilleur moment dépend toutefois également du type de bien, de sa localisation, de la demande locale, des conditions de financement et de votre propre calendrier. Un logement correctement estimé et bien présenté peut se vendre tout au long de l’année.
Les deux principales fenêtres de commercialisation sont :
Le printemps bénéficie d’une demande généralement élevée et permet de présenter les biens sous leur meilleur jour. La rentrée attire souvent des acquéreurs plus avancés dans leur réflexion, avec un projet qu’ils souhaitent concrétiser rapidement.
| Période | Niveau d’activité potentiel | Biens particulièrement concernés | Principaux avantages | Points de vigilance |
|---|---|---|---|---|
| Janvier à février | Modéré à soutenu selon les secteurs | Appartements, studios, biens urbains | Acheteurs motivés, concurrence souvent plus faible | Luminosité réduite, extérieurs moins valorisés |
| Mars à juin | Très favorable | Maisons, appartements avec terrasse, biens familiaux | Forte demande, belles photos, visites facilitées | Davantage de biens concurrents |
| Juillet à août | Variable | Maisons de vacances, biens avec piscine ou extérieur | Bonne mise en valeur, offre parfois plus limitée | Disponibilité réduite pendant les congés |
| Septembre à octobre | Très favorable | Maisons et appartements | Reprise des recherches, acquéreurs actifs, projets à concrétiser avant la fin de l’année | Fenêtre de commercialisation relativement courte |
| Novembre à décembre | Plus modéré | Biens rares, bien situés ou répondant à une forte demande | Acheteurs souvent sérieux, concurrence limitée | Fêtes de fin d’année, météo et faible luminosité |
Il n’existe pas un mois qui soit systématiquement le meilleur partout en France. Plusieurs mois réunissent cependant des conditions particulièrement favorables.
Avril, mai et juin sont souvent propices à la mise en vente d’une maison ou d’un appartement disposant d’un extérieur. Les jardins, terrasses et balcons sont mieux mis en valeur et les journées plus longues facilitent l’organisation des visites.
Septembre et octobre constituent également une excellente période. Après la pause estivale, de nombreux acquéreurs reprennent leurs recherches avec un projet mieux défini. Certains souhaitent acheter avant la fin de l’année, déménager pendant l’hiver ou anticiper un changement professionnel ou familial.
La rentrée peut même présenter plusieurs avantages par rapport au printemps :
Le meilleur mois dépend donc moins du calendrier que de la combinaison entre la demande locale, la concurrence et les caractéristiques du logement.
Le printemps est traditionnellement considéré comme une période favorable au marché immobilier.
Les journées rallongent, les logements bénéficient d’une meilleure luminosité et les extérieurs retrouvent leur attractivité. Les photographies sont généralement plus valorisantes et les visites peuvent être organisées en fin de journée.
Cette période est particulièrement adaptée aux biens dont l’extérieur constitue un argument important :
Le printemps correspond aussi au lancement de nombreux projets familiaux. Les acquéreurs qui souhaitent emménager avant la rentrée scolaire commencent fréquemment leurs recherches au cours du premier semestre.
Cette forte demande s’accompagne toutefois d’une augmentation du nombre de biens proposés à la vente. Pour émerger parmi les annonces concurrentes, le logement doit être correctement estimé et présenté dès sa mise en ligne.
La rentrée de septembre marque une reprise importante de l’activité immobilière.
Les acquéreurs qui ont interrompu leurs recherches pendant les vacances les relancent. D’autres commencent un nouveau projet après avoir pris une décision pendant l’été : mutation professionnelle, agrandissement de la famille, séparation, changement d’école ou préparation de la retraite.
En septembre et octobre, les acheteurs sont souvent particulièrement actifs pour plusieurs raisons :
Cette période concerne aussi bien les maisons que les appartements.
Pour un vendeur qui n’a pas pu préparer sa mise en vente au printemps, il n’est donc pas nécessaire d’attendre l’année suivante. Une commercialisation soigneusement préparée au début du mois de septembre peut bénéficier d’une excellente dynamique.
La période est néanmoins plus courte que celle du printemps. Il est préférable d’avoir terminé l’estimation, les diagnostics, les photographies et la préparation de l’annonce avant la rentrée.
La saisonnalité n’a pas exactement le même impact selon la nature du bien.
Une maison avec jardin, terrasse ou piscine bénéficie particulièrement du printemps et du début de l’automne.
De mars à juin, la végétation, la luminosité et les températures permettent de présenter les extérieurs sous leur meilleur jour.
En septembre et au début du mois d’octobre, les jardins restent généralement agréables et les acquéreurs familiaux reprennent activement leurs recherches. Cette période peut donc être presque aussi favorable que le printemps, voire davantage lorsque l’offre concurrente est plus limitée.
Un appartement peut généralement être vendu toute l’année, particulièrement dans une grande ville ou dans un secteur où la demande est régulière.
Certaines périodes peuvent néanmoins être particulièrement adaptées :
La localisation, l’étage, la luminosité, le DPE et le prix ont généralement davantage d’influence que la saison sur la vente d’un appartement.
Une vente reste parfaitement possible en juillet et en août, mais l’activité est plus irrégulière.
Certains acquéreurs profitent de leurs congés pour organiser des visites, notamment lorsqu’ils recherchent :
La présentation du bien peut être particulièrement avantageuse en été. En revanche, la disponibilité des acquéreurs, des banques, des notaires et des professionnels de l’immobilier peut ralentir certaines démarches.
Une mise en vente au mois d’août peut aussi permettre de préparer le terrain avant la reprise de septembre. L’annonce est alors déjà diffusée lorsque les acheteurs relancent leurs recherches.
Il faut néanmoins éviter que le bien donne l’impression d’être proposé depuis longtemps. La qualité de l’annonce et le positionnement du prix doivent être irréprochables dès le départ.
Oui, un logement peut se vendre en hiver.
Le nombre d’acquéreurs est parfois plus faible, mais les personnes qui organisent des visites en janvier, février, novembre ou décembre ont souvent un projet sérieux et suffisamment avancé.
La concurrence entre vendeurs peut également être moins importante qu’au printemps.
L’hiver peut notamment convenir :
La présentation intérieure devient alors déterminante. Le logement doit être correctement chauffé, éclairé et rangé. Les visites doivent être organisées au moment où il bénéficie de la meilleure lumière naturelle.
Le marché immobilier français a retrouvé davantage d’activité après le ralentissement observé entre 2022 et 2024.
À fin février 2026, les Notaires de France comptabilisaient environ 958 000 transactions de logements anciens sur douze mois. Le marché confirme ainsi sa reprise, même s’il n’a pas retrouvé les volumes exceptionnellement élevés du début des années 2020.
Les conditions de financement restent toutefois déterminantes. En juin 2026, le taux moyen des crédits immobiliers s’établissait à 3,26 %, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA.
En pratique, 2026 peut être un bon moment pour vendre si :
Le marché reste sélectif. Une période favorable comme le printemps ou la rentrée ne permettra pas, à elle seule, de vendre un logement significativement surévalué.
Pour déterminer le bon moment, il faut partir de la date à laquelle vous souhaitez avoir vendu et remonter le calendrier.
Deux périodes doivent être distinguées :
Après la signature du compromis ou de la promesse, l’acquéreur non professionnel d’un logement dispose d’un délai légal de rétractation de dix jours calendaires.
La signature de l’acte authentique intervient ensuite généralement plusieurs semaines plus tard, une fois les conditions suspensives levées et les vérifications notariales réalisées.
| Date souhaitée pour la signature définitive | Période conseillée pour préparer la vente |
|---|---|
| Juin ou juillet | Janvier à mars |
| Août ou septembre | Mars à mai |
| Octobre ou novembre | Mai à juillet |
| Décembre ou janvier | Juillet à septembre |
| Février ou mars | Septembre à novembre |
Ces périodes restent indicatives. Une maison atypique, un bien très haut de gamme ou un logement situé dans un marché peu actif peut nécessiter un délai supplémentaire.
Il est donc préférable de commencer à réunir les diagnostics et les documents de vente avant même la publication de l’annonce.
Attendre une période plus favorable peut être pertinent lorsque :
En revanche, il n’est généralement pas utile d’attendre plusieurs mois uniquement dans l’espoir que la saison résolve un problème de prix ou de commercialisation.
Le bon moment est d’abord celui où le bien peut être présenté dans de bonnes conditions, au bon prix et avec un dossier complet.
Lorsqu’un logement est prêt au mois de septembre, il serait par exemple rarement justifié d’attendre le printemps suivant. Septembre et octobre offrent une véritable fenêtre de commercialisation, avec une demande active et des acquéreurs souvent motivés.
Lorsqu’une annonce ne génère aucun contact, attendre le printemps ou la rentrée est rarement suffisant.
L’analyse des ventes réalisées par imkiz montre que :
L’absence de contact pendant quinze jours constitue donc un signal important.
Avant de mettre en cause la saison, il faut vérifier :
Une annonce ancienne peut progressivement perdre de son attractivité. Les acquéreurs peuvent supposer que le bien présente un défaut ou que son prix est trop élevé.
Une période favorable ne compense pas durablement un mauvais positionnement tarifaire.
Le bon moment correspond à la période où plusieurs conditions sont réunies.
Vous connaissez votre future situation de logement, votre calendrier et le montant nécessaire pour la suite de votre projet.
Vous avez également anticipé les conséquences d’une vente rapide ou, au contraire, d’un délai de commercialisation plus long.
Les diagnostics sont réalisés, les documents sont disponibles et les éventuels travaux utiles ont été terminés.
Le logement peut être photographié et visité dans de bonnes conditions.
La valeur doit être déterminée à partir :
Une estimation actualisée a généralement plus d’impact sur le succès de la vente que le choix entre le mois d’avril et le mois de mai.
Les premiers jours de diffusion sont déterminants.
Les photographies, le descriptif, le plan, le DPE et le prix doivent être cohérents dès la publication. Une correction tardive ne permet pas toujours de recréer la dynamique des premiers jours.
La saisonnalité n’est pas identique partout.
Dans une grande agglomération ou un secteur très recherché, la demande peut rester active toute l’année. Dans une zone touristique ou pour une maison familiale, certaines périodes peuvent être plus marquées.
Une analyse locale doit donc compléter les tendances nationales.
Le printemps, de mars à juin, et la rentrée, en septembre et octobre, sont les deux périodes généralement les plus favorables pour vendre un bien immobilier.
Le printemps permet de bénéficier :
Septembre et octobre offrent également d’excellentes conditions :
Il n’est donc pas nécessaire d’attendre systématiquement le printemps pour vendre. Une mise en vente bien préparée au mois de septembre peut être tout aussi efficace.
Dans la plupart des situations, le meilleur moment est celui où :
Un bien correctement estimé, bien présenté et largement diffusé peut trouver un acquéreur à tout moment de l’année.
Les périodes allant de mars à juin et de septembre à octobre sont généralement les plus favorables. Le printemps valorise particulièrement les extérieurs, tandis que la rentrée correspond à une reprise active des projets immobiliers.
Quel est le meilleur mois pour vendre une maison ?Avril, mai, juin, septembre et octobre sont souvent de bons mois pour vendre une maison. Le meilleur choix dépend de la région, de la concurrence et des caractéristiques du bien.
Quel est le meilleur moment pour vendre un appartement ?Un appartement peut être vendu toute l’année, notamment dans les grandes villes. Le début d’année, le printemps et les mois de septembre et octobre sont souvent des périodes actives.
Septembre est-il un bon mois pour vendre ?Oui. Septembre est l’un des meilleurs mois pour lancer ou relancer une vente. Les acquéreurs reprennent leurs recherches après les vacances et souhaitent souvent concrétiser leur projet avant la fin de l’année.
Octobre est-il trop tard pour vendre ?Non. Le mois d’octobre peut encore être très favorable, à condition de disposer d’une annonce prête, d’un prix cohérent et d’un dossier complet. Il faut toutefois éviter de repousser inutilement la mise en vente vers la fin du mois de novembre.
Est-il préférable de vendre au printemps ou en automne ?Les deux périodes sont favorables. Le printemps génère souvent davantage de demandes, mais également davantage de concurrence. Septembre et octobre peuvent attirer des acquéreurs plus avancés dans leur réflexion et désireux de conclure rapidement.
Peut-on vendre une maison en hiver ?Oui. Le nombre d’acquéreurs peut être plus faible, mais les acheteurs présents sont souvent motivés et la concurrence entre vendeurs est réduite. Il faut particulièrement soigner la lumière, le chauffage et la présentation intérieure.
Combien de mois faut-il prévoir pour vendre un bien immobilier ?Il est prudent d’anticiper plusieurs mois entre le lancement de la commercialisation et la remise des clés. Le délai dépend du temps nécessaire pour trouver un acquéreur, puis de la durée comprise entre l’avant-contrat et la signature définitive.
Quand faut-il s’inquiéter lorsqu’un bien est en vente ?Une absence totale de contact pendant quinze jours doit conduire à réexaminer le prix, l’annonce et la stratégie de diffusion. Selon les données Imkiz, 92 % des biens finalement vendus ont reçu leur premier contact avant le quinzième jour.
Quel est le meilleur moment de la journée pour organiser une visite ?Il faut choisir le moment où le logement bénéficie de sa meilleure luminosité. Une orientation est est souvent mieux valorisée le matin, tandis qu’une orientation ouest est généralement plus agréable en fin d’après-midi.
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