Quels sont les prix immobiliers dans les Deux-Sèvres ?
Le département des Deux-Sèvres, situé en Nouvelle-Aquitaine, s’étend sur 5 999 km² et compte environ 375 000 habitants. Traversé par la Sèvre Niortaise et la Sèvre Nantaise, qui lui donnent son nom, il se caractérise par un paysage varié, mêlant plaines céréalières, bocages et zones humides, comme le Marais poitevin. Niort, préfecture et principale agglomération, concentre une part importante de l’activité économique, notamment dans les secteurs de l’assurance, de la banque et des services. Le territoire reste marqué par une forte tradition agricole, avec une production notable de lait, de viande bovine et de cultures céréalières.
Les Deux-Sèvres offrent un cadre de vie rural préservé, avec des communes comme Parthenay, Bressuire ou Melle, qui allient patrimoine historique et dynamisme local. Le département dispose d’un réseau de petites villes et de bourgs animés, où l’artisanat et le commerce de proximité jouent un rôle central. Les infrastructures de transport, incluant l’autoroute A10 et des liaisons ferroviaires, facilitent les déplacements vers Poitiers, La Rochelle ou Nantes. L’immobilier y reflète cette diversité, avec des prix plus accessibles que dans les grandes métropoles voisines, tout en maintenant une demande soutenue dans les zones les plus attractives.
Les prix immobiliers progressent dans les Deux-Sèvres en septembre 2026
En septembre 2026, le prix moyen au mètre carré dans les Deux-Sèvres s’établit à 1 318 €, avec une progression de +1 % sur un an et +20 % sur cinq ans. Les disparités restent marquées : le prix bas s’affiche à 716 €/m², tandis que le prix haut atteint 2 157 €/m². Pour les maisons, le mètre carré médian s’élève à 1 628 €, en hausse de 4 % sur un an et de 18 % sur cinq ans. Les appartements affichent une dynamique plus forte, avec un prix médian de 2 637 €/m² (+26 % sur un an et +78 % sur cinq ans).
Certaines communes connaissent des hausses spectaculaires, comme La Chapelle-Saint-Laurent (+40 % sur un an) ou Parthenay (+33 %). À l’inverse, des baisses sont observées dans des villes comme Prahecq (-14 %) ou Cerizay (-6 %). Ces écarts reflètent des dynamiques locales contrastées, influencées par des facteurs tels que l’attractivité économique ou la pression démographique.





