Quels sont les prix immobiliers en Saône-et-Loire ?
La Saône-et-Loire, située en Bourgogne-Franche-Comté, s’étend sur 8 575 km² et compte environ 550 000 habitants. Traversée par la Saône et la Loire, son territoire allie paysages variés : vignobles du Mâconnais et de la Côte chalonnaise, massifs forestiers du Morvan, et plaines agricoles de la Bresse. Le département abrite des villes comme Chalon-sur-Saône, Mâcon et Le Creusot, ainsi que des bourgs ruraux préservés. Son patrimoine historique inclut des sites gallo-romains, des châteaux médiévaux et des églises romanes. L’économie repose sur l’agriculture, la viticulture, l’industrie et le tourisme.
Le marché immobilier en Saône-et-Loire reflète cette diversité. Les prix varient selon les zones, avec des écarts marqués entre les centres urbains et les secteurs ruraux. Chalon-sur-Saône et Mâcon affichent des valeurs plus élevées, tandis que les communes périphériques ou les villages offrent des opportunités à des coûts inférieurs. La demande reste soutenue pour les maisons individuelles, notamment dans les zones proches des axes routiers ou des bassins d’emploi. Les appartements trouvent preneurs dans les villes, où la proximité des services et des transports est un critère déterminant.
Stabilité des prix immobiliers en Saône-et-Loire avec des contrastes locaux marqués
En Saône-et-Loire, le prix moyen au mètre carré s’établit à 1 401 € au 1er août 2026, avec une progression de +1 % sur un an et de +15 % sur cinq ans. Les disparités restent marquées : les biens les moins chers se négocient autour de 759 €/m², tandis que les plus recherchés atteignent 2 222 €/m². Les maisons affichent une hausse plus soutenue (+10 % sur un an, +28 % sur cinq ans), avec un prix médian de 1 659 €/m². À l’inverse, les appartements enregistrent un recul de 10 % sur un an, malgré une progression de 38 % sur cinq ans, pour un prix médian de 1 612 €/m².
Certaines communes connaissent des dynamiques contrastées. Montchanin (+43 %), Digoin (+41 %) et Gueugnon (+34 %) voient leurs prix s’envoler, tandis qu’Étang-sur-Arroux (-17 %), Chauffailles (-13 %) ou encore Mâcon (-9 %) subissent des baisses significatives. Ces écarts reflètent des réalités locales distinctes, entre attractivité économique et pression démographique.





