Immobilier en Côte d'Or : quelles sont les dernières tendances et l'évolution des prix ?
La Côte-d’Or, située en Bourgogne-Franche-Comté, s’étend sur 8 763 km² et compte environ 535 000 habitants. Son chef-lieu, Dijon, concentre près d’un tiers de la population et constitue un pôle économique et culturel majeur. Le département se caractérise par une diversité géographique, allant des plaines de la Saône aux reliefs du Morvan, en passant par les vignobles prestigieux de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune. L’agriculture, notamment viticole, et l’agroalimentaire y jouent un rôle central, tandis que l’industrie et les services complètent son tissu économique.
Le patrimoine historique et architectural de la Côte-d’Or est marqué par des sites comme l’abbaye de Fontenay, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, ou les châteaux médiévaux de la région. Les villes et villages, tels que Beaune, Semur-en-Auxois ou Nuits-Saint-Georges, offrent un cadre de vie préservé, alliant dynamisme urbain et tranquillité rurale. Le département bénéficie également d’un réseau de transports développé, avec des axes routiers et ferroviaires reliant Dijon aux grandes métropoles françaises.
Baisse modérée des prix immobiliers en Côte-d’Or en août 2026
En Côte-d’Or, le prix moyen au mètre carré s’établit à 2 319 € au 1er août 2026, marquant une légère baisse de 1 % sur un an. Sur cinq ans, la progression atteint cependant 14 %. Les disparités restent fortes : les prix varient de 1 168 €/m² pour les biens les moins chers à 3 413 €/m² pour les plus élevés.
Les maisons affichent un prix médian de 2 308 €/m², en recul de 1 % sur un an mais en hausse de 28 % sur cinq ans. Les appartements, plus onéreux, se négocient en moyenne à 2 864 €/m², avec une baisse de 3 % sur douze mois et une progression de 17 % sur cinq ans.
Certaines communes connaissent des hausses significatives, comme Chenôve (+39 % sur un an) ou Seurre (+11 %), tandis que d’autres enregistrent des baisses marquées, notamment Venarey-les-Laumes (-22 %) ou Semur-en-Auxois (-10 %). Ces écarts reflètent une dynamique contrastée selon les territoires.





