Prix immobilier à Lyon septembre 2026 : tendances, quartiers, métropole et conseils pour vendre dans un marché plus sélectif.
Le marché immobilier lyonnais aborde le second semestre 2026 dans une situation contrastée. Après la forte hausse des années 2016 à 2021, puis la correction provoquée par la remontée des taux, les prix semblent retrouver un point d'équilibre. Cette stabilisation ne signifie toutefois pas que tous les biens se vendent facilement.
Au 1er juillet 2026, le prix moyen d'un appartement à Lyon est estimé à 4 663 euros/m², contre 5 762 euros/m² pour une maison. Les appartements progressent légèrement sur un an, tandis que les maisons restent en baisse. Les évolutions récentes sont néanmoins positives pour les deux catégories, ce qui suggère un début de stabilisation après plusieurs années de recul.
La situation lyonnaise s'inscrit dans un marché national redevenu actif mais fragile. Les prix immobiliers en France n'ont progressé que de 0,1 % au premier semestre 2026. Les acheteurs sont revenus, mais ils restent très attentifs au prix, à l'état du logement, à son diagnostic de performance énergétique et au coût des travaux.
« Le marché immobilier français aborde la deuxième moitié de 2026 dans une situation paradoxale. »
L'environnement du crédit constitue désormais la principale source d'incertitude. En mai 2026, le taux moyen des crédits immobiliers atteignait 3,25 %, avec un taux de 3,34 % sur 20 ans et de 3,37 % sur 25 ans. La durée moyenne des prêts dans l'ancien s'élevait à 266 mois, soit un peu plus de 22 ans.
« La remontée des taux est rapide et non négligeable. »
Dans ce contexte, les vendeurs lyonnais ne doivent plus raisonner en fonction des prix constatés au sommet du marché en 2021 ou 2022. Le marché existe, mais il sanctionne rapidement les biens surestimés, énergivores, mal présentés ou nécessitant des travaux importants.
Le marché immobilier lyonnais se stabilise, sans véritable reprise généralisée des prix. Les appartements enregistrent une hausse de 0,6 % sur un an, tandis que les maisons reculent encore de 0,7 %.
À court terme, la dynamique est plus positive : sur trois mois, les prix augmentent de 1,7 % pour les appartements et de 2,7 % pour les maisons. Ce mouvement doit néanmoins être relativisé, car les prix lyonnais restent respectivement inférieurs de 10,3 % et 7,9 % à leur niveau d'il y a cinq ans.
Lyon est donc sorti de la phase de baisse rapide, mais n'est pas encore entré dans un nouveau cycle franchement haussier. Les acheteurs présents disposent de davantage de choix et continuent de négocier les biens qui présentent des défauts.
Voici les principaux chiffres qui permettent de mieux comprendre la situation du marché lyonnais
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Prix moyen d'un appartement | 4 663 euros/m² |
| Fourchette de prix des appartements | 3 182 à 6 164 euros/m² |
| Prix moyen d'une maison | 5 762 euros/m² |
| Fourchette de prix des maisons | 3 228 à 10 364 euros/m² |
| Évolution des appartements sur 1 mois | +0,6 % |
| Évolution des appartements sur 3 mois | +1,7 % |
| Évolution des appartements sur 1 an | +0,6 % |
| Évolution des appartements sur 5 ans | -10,3 % |
| Évolution des maisons sur 1 mois | +1,3 % |
| Évolution des maisons sur 3 mois | +2,7 % |
| Évolution des maisons sur 1 an | -0,7 % |
| Évolution des maisons sur 5 ans | -7,9 % |
| Arrondissement le plus cher | Lyon 6e : 5 784 euros/m² |
| Arrondissement le plus accessible | Lyon 8e : 3 816 euros/m² |
| Secteur le plus cher | Bellecour / Hôtel-Dieu : 6 136 euros/m² |
| Secteur le plus accessible | Audibert / Moulin-à-Vent : 3 318 euros/m² |
| Commune voisine la plus chère | Saint-Didier-au-Mont-d'Or : 6 247 euros/m² |
| Commune voisine la plus accessible | Saint-Fons : 2 354 euros/m² |
Ces chiffres décrivent un marché à deux vitesses. Les évolutions à un et trois mois sont orientées à la hausse, mais elles ne compensent pas encore la baisse intervenue depuis le sommet du marché. La reprise récente ressemble davantage à une stabilisation technique qu'à un redémarrage durable.
La différence entre appartements et maisons est également significative. Les appartements retrouvent une légère croissance annuelle, tandis que les maisons demeurent en recul. Leur prix moyen reste néanmoins supérieur en raison de leur rareté, des surfaces proposées et de la présence plus fréquente d'un extérieur.
Pour les vendeurs, le principal enseignement est clair : une hausse de quelques dixièmes de point ne permet pas de remettre sur le marché les prix de 2021. La solvabilité actuelle des acheteurs reste la référence.
Les prix remontent légèrement à court terme, mais le marché lyonnais reste encore en phase de convalescence.
| Type de bien | Prix moyen | 1 mois | 3 mois | 1 an | 2 ans | 5 ans | 10 ans |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Appartement | 4 663 euros/m² | +0,6 % | +1,7 % | +0,6 % | +0,4 % | -10,3 % | +27,6 % |
| Maison | 5 762 euros/m² | +1,3 % | +2,7 % | -0,7 % | -1,7 % | -7,9 % | +25,4 % |
Sur dix ans, la progression reste importante : +27,6 % pour les appartements et +25,4 % pour les maisons. Mais cette hausse de long terme masque une rupture nette depuis cinq ans.
La remontée des taux a réduit les budgets d'acquisition et obligé une partie des vendeurs à revoir leurs prétentions. En mai 2026, l'Observatoire Crédit Logement / CSA constatait une progression des taux sur les principales durées d'emprunt, ainsi qu'un affaiblissement rapide de la production de crédits dans l'ancien.
Les banques continuent néanmoins de financer les dossiers solides. SeLoger et Meilleurs Agents soulignent que la situation ne reproduit pas exactement le choc de 2022-2023 : les prix ont déjà corrigé, les revenus ont progressé et les établissements bancaires restent en recherche d'emprunteurs solvables.
« Ces six premiers mois de l'année ont été malgré tout un semestre où la reprise s'est poursuivie. »
À Lyon, la reprise dépendra donc moins d'un manque de demande que de l'écart entre les prix affichés et les budgets réellement finançables.
| Arrondissement | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|
| Lyon 1er | 5 351 euros/m² | Marché central et patrimonial |
| Lyon 2e | 5 719 euros/m² | Hypercentre, marché premium |
| Lyon 3e | 4 688 euros/m² | Marché étendu et hétérogène |
| Lyon 4e | 5 263 euros/m² | Marché patrimonial et familial |
| Lyon 5e | 4 398 euros/m² | Écarts importants selon le micro-secteur |
| Lyon 6e | 5 784 euros/m² | Arrondissement le plus cher |
| Lyon 7e | 4 633 euros/m² | Marché mixte, actifs et investisseurs |
| Lyon 8e | 3 816 euros/m² | Arrondissement le plus accessible |
| Lyon 9e | 3 867 euros/m² | Marché de report et secteurs en transformation |
L'écart atteint près de 2 000 euros/m² entre le 6e et le 8e arrondissement. Cette différence illustre la forte segmentation du marché immobilier lyonnais.
Le 6e et le 2e arrondissement conservent les niveaux les plus élevés. Ils concentrent une offre patrimoniale, une demande disposant généralement de budgets plus importants et des emplacements centraux ou résidentiels recherchés.
Les 8e et 9e arrondissements sont plus accessibles. Ils peuvent attirer des primo-accédants, des ménages à la recherche de davantage de surface ou des investisseurs. Cette accessibilité moyenne ne dispense toutefois pas d'une analyse précise de l'adresse, de l'immeuble, des transports, des charges et de l'état du logement.
Le 3e et le 7e arrondissement se situent autour de la moyenne lyonnaise. Leur taille et leur diversité rendent le prix moyen moins représentatif qu'ailleurs : deux logements situés dans le même arrondissement peuvent présenter des valeurs très différentes selon le micro-emplacement.
Les données détaillées par secteur fournies ne couvrent pas l'intégralité de la ville. Le classement suivant porte donc uniquement sur les secteurs renseignés.
| Rang | Quartier ou secteur | Prix moyen | Attractivité principale |
|---|---|---|---|
| 1 | Bellecour / Hôtel-Dieu | 6 136 euros/m² | Hypercentre et valeur patrimoniale |
| 2 | Le Parc / L'Helvétie | 6 083 euros/m² | Positionnement résidentiel premium |
| 3 | Molière / Edgar-Quinet | 6 070 euros/m² | Centralité et marché haut de gamme |
| 4 | Grand Quartier 03 | 5 777 euros/m² | Secteur central recherché |
| 5 | Grand Quartier 05 | 5 410 euros/m² | Valeur patrimoniale et résidentielle |
Bellecour / Hôtel-Dieu atteint 6 136 euros/m², un niveau supérieur de 31 % à la moyenne des appartements lyonnais. Le Parc / L'Helvétie et Molière / Edgar-Quinet dépassent également 6 000 euros/m².
Dans ces secteurs, la rareté et la qualité du bien peuvent davantage compter que la seule moyenne au mètre carré. Un étage élevé, un ascenseur, une vue dégagée, une rénovation qualitative ou un extérieur peuvent créer des écarts significatifs.
Ces marchés premium ne sont toutefois pas insensibles au crédit et au contexte économique. Les acquéreurs aisés peuvent également différer une décision lorsqu'ils manquent de visibilité fiscale, économique ou politique.
| Rang | Secteur | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|---|
| 1 | Audibert / Moulin-à-Vent | 3 318 euros/m² | Secteur de report et budget plus accessible |
| 2 | Lyon 8e arrondissement | 3 816 euros/m² | Accession et investissement |
| 3 | Lyon 9e arrondissement | 3 867 euros/m² | Marché de report, forte diversité locale |
| 4 | Lyon 5e arrondissement | 4 398 euros/m² | Alternative aux secteurs centraux les plus chers |
Ces secteurs permettent d’acquérir davantage de surface à budget équivalent. Ils attirent notamment les ménages exclus des arrondissements centraux et les acquéreurs disposant d'un budget global contraint.
Le prix moyen ne doit cependant pas être interprété comme une garantie de bonne affaire. Dans les secteurs plus accessibles, la valeur dépend fortement de la proximité des transports, de la qualité de l'immeuble, de la rue, de l'étage, de la luminosité et de l'état de la copropriété.
Le marché immobilier lyonnais ne peut pas être analysé uniquement à l'échelle de la ville de Lyon. Les écarts de prix alimentent des reports vers les communes de la première couronne et vers l'ouest lyonnais.
| Commune | Prix moyen | Positionnement de marché |
|---|---|---|
| Saint-Didier-au-Mont-d'Or | 6 247 euros/m² | Très haut de gamme résidentiel |
| Saint-Cyr-au-Mont-d'Or | 6 236 euros/m² | Très haut de gamme résidentiel |
| Collonges-au-Mont-d'Or | 4 882 euros/m² | Marché résidentiel premium |
| Tassin-la-Demi-Lune | 4 672 euros/m² | Alternative familiale à Lyon |
| Écully | 4 581 euros/m² | Résidentiel familial |
| Caluire-et-Cuire | 4 493 euros/m² | Marché familial proche de Lyon |
| Francheville | 4 486 euros/m² | Résidentiel familial |
| Champagne-au-Mont-d'Or | 4 204 euros/m² | Marché résidentiel |
| Sainte-Foy-lès-Lyon | 4 204 euros/m² | Alternative familiale à la ville centre |
| Villeurbanne | 3 755 euros/m² | Alternative urbaine à Lyon |
| La Mulatière | 3 583 euros/m² | Marché de report proche de Lyon |
| Bron | 3 416 euros/m² | Marché accessible de première couronne |
| Pierre-Bénite | 3 301 euros/m² | Marché de report |
| Vénissieux | 2 937 euros/m² | Marché accessible |
| Saint-Fons | 2 354 euros/m² | Commune la plus accessible du panel |
La géographie métropolitaine apparaît très polarisée. Saint-Didier-au-Mont-d'Or et Saint-Cyr-au-Mont-d'Or présentent des prix supérieurs à ceux du 6e arrondissement. À l'inverse, Saint-Fons se situe près de 50 % sous la moyenne des appartements lyonnais.
Entre ces deux extrêmes, Tassin-la-Demi-Lune, Écully, Caluire-et-Cuire, Francheville et Sainte-Foy-lès-Lyon constituent des marchés résidentiels susceptibles d'attirer les ménages qui arbitrent entre centralité, surface et cadre de vie.
Villeurbanne conserve un positionnement particulier : son caractère urbain et sa continuité avec Lyon en font davantage une extension du marché lyonnais qu'une périphérie résidentielle classique.
| Rang | Commune | Prix moyen | Pourquoi ce niveau de prix ? |
|---|---|---|---|
| 1 | Saint-Didier-au-Mont-d'Or | 6 247 euros/m² | Rareté et positionnement résidentiel haut de gamme |
| 2 | Saint-Cyr-au-Mont-d'Or | 6 236 euros/m² | Marché résidentiel premium proche de Lyon |
| 3 | Collonges-au-Mont-d'Or | 4 882 euros/m² | Cadre résidentiel et proximité de la ville centre |
| 4 | Tassin-la-Demi-Lune | 4 672 euros/m² | Demande familiale et marché de report solvable |
| 5 | Écully | 4 581 euros/m² | Positionnement familial et résidentiel |
La présence d'une offre de maisons et de biens familiaux contribue au niveau élevé des prix dans l'ouest lyonnais. Ces marchés s'adressent cependant à une clientèle sensible au budget global : une maison affichée à un prix au mètre carré raisonnable peut rester difficilement accessible en raison de sa surface.
| Rang | Commune | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|---|
| 1 | Saint-Fons | 2 354 euros/m² | Budget d'entrée le plus faible du panel |
| 2 | Vénissieux | 2 937 euros/m² | Marché de report et primo-accession |
| 3 | Pierre-Bénite | 3 301 euros/m² | Alternative périphérique accessible |
| 4 | Bron | 3 416 euros/m² | Première couronne et diversité de biens |
| 5 | La Mulatière | 3 583 euros/m² | Proximité de Lyon à prix inférieur |
Ces communes peuvent profiter du report d'acheteurs dont le budget ne permet plus d'accéder à Lyon. Cette demande reste toutefois conditionnée par le financement. Une hausse même modérée des taux pénalise davantage les primo-accédants et les ménages proches du taux d'effort maximal.
| Secteur | Profil familial | Pourquoi ce secteur attire |
|---|---|---|
| Lyon 6e | Budgets élevés | Marché résidentiel, appartements familiaux et centralité |
| Lyon 4e | Familles recherchant un environnement patrimonial | Identité de quartier et offre résidentielle |
| Lyon 5e | Familles arbitrant entre surface et proximité du centre | Prix inférieur aux arrondissements les plus chers |
| Caluire-et-Cuire | Familles recherchant davantage de surface | Proximité de Lyon et positionnement résidentiel |
| Tassin-la-Demi-Lune | Familles disposant d'un budget intermédiaire ou élevé | Alternative à l'ouest lyonnais premium |
| Sainte-Foy-lès-Lyon et Francheville | Familles recherchant un marché résidentiel | Arbitrage entre surface, cadre de vie et accès à Lyon |
Les familles raisonnent généralement en budget global plus qu'en prix au mètre carré. Une remontée des taux peut donc les conduire à réduire la surface recherchée, à s'éloigner de Lyon ou à privilégier un appartement plutôt qu'une maison.
| Secteur | Intérêt pour l'investisseur | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Lyon 7e | Marché urbain et diversité des petites surfaces | Prix, charges et qualité du micro-emplacement |
| Lyon 8e | Prix d'acquisition inférieur à la moyenne lyonnaise | Écarts importants selon les rues et les copropriétés |
| Lyon 9e | Marché de report et potentiel de transformation | Transports, état de l'immeuble et demande réelle |
| Villeurbanne | Alternative urbaine à Lyon | Ne pas raisonner uniquement en rendement théorique |
| Bron, Vénissieux et Saint-Fons | Ticket d'entrée plus accessible | Liquidité à la revente et précision du micro-emplacement |
Le retour à l'investissement doit s'appuyer sur des fondamentaux : demande locative réelle, charges maîtrisées, copropriété saine, DPE acceptable et potentiel de revente. Un prix d'achat faible ne suffit pas à garantir une opération pertinente.
Les investisseurs locatifs ont été particulièrement touchés par la remontée des taux. BPCE constate une diminution de leur enveloppe moyenne d'investissement et un recours à des emprunts de durée plus courte que les acquéreurs de résidences principales.
| Type de bien | Niveau de demande | Analyse de marché |
|---|---|---|
| Appartement familial bien situé | Élevé si le prix est cohérent | Demande présente, mais attentive au budget global |
| Petite surface bien placée | Soutenu | Intérêt des primo-accédants et investisseurs |
| Maison avec extérieur | Sélectif | Rareté favorable, mais budgets élevés |
| Logement sans travaux | Élevé | Budget immédiatement lisible pour l'acquéreur |
| Bien correctement classé au DPE | Favorisé | Moins d'incertitude sur les dépenses futures |
| Bien avec extérieur ou vue dégagée | Élevé dans les secteurs recherchés | Caractéristique différenciante |
| Bien nécessitant de lourds travaux | Faible sans décote suffisante | Coût et complexité difficiles à financer |
En 2026, la liquidité se concentre sur les logements immédiatement habitables, bien classés au DPE et affichés à un prix réaliste. Les biens présentant un défaut peuvent se vendre, mais uniquement si celui-ci est clairement intégré au prix.
La distinction entre prix au mètre carré et budget global est essentielle. Une maison peut afficher une valeur au mètre carré attractive tout en dépassant largement la capacité d'achat de la majorité des ménages.
| Défaut identifié | Impact sur la vente | Réponse attendue du vendeur |
|---|---|---|
| Prix supérieur au marché | Peu de contacts et négociation forte | Repositionner rapidement le prix |
| Mauvais DPE | Anticipation de travaux et dépenses élevées | Chiffrer les travaux et intégrer une décote |
| Travaux importants | Difficulté à financer achat et rénovation | Présenter des devis réalistes |
| Charges de copropriété élevées | Réduction du budget disponible | Justifier les charges et communiquer les documents |
| Copropriété avec travaux votés ou prévisibles | Crainte de dépenses supplémentaires | Être transparent dès la commercialisation |
| Rez-de-chaussée sombre ou logement bruyant | Demande réduite | Adapter le prix au défaut réel |
| Bien mal présenté | Faible attractivité de l'annonce | Améliorer photos, rangement et description |
Les acheteurs ne refusent pas systématiquement les défauts. Ils refusent surtout de les payer au même prix qu'un bien sans défaut. La transparence et la cohérence tarifaire deviennent donc des éléments déterminants.
| Facteur | Effet sur les acheteurs | Conséquence pour les vendeurs |
|---|---|---|
| Taux de crédit | Réduction de la capacité d'emprunt | Prix à aligner sur les budgets finançables |
| Inflation et contexte économique | Prudence et attention au reste à vivre | Décisions plus lentes |
| DPE | Anticipation des travaux et consommations | Décote possible pour les logements énergivores |
| Coût des travaux | Augmentation du budget total du projet | Nécessité de présenter des estimations réalistes |
| Charges de copropriété | Réduction du budget mensuel disponible | Écart de valeur entre copropriétés |
| Confiance des ménages | Report ou abandon de certains projets | Délais de décision plus longs |
| Qualité du micro-emplacement | Arbitrage entre prix, transport et cadre de vie | Écart important autour d'une moyenne de quartier |
BPCE prévoit une remontée du taux moyen des crédits à 3,43 % au quatrième trimestre 2026. SeLoger et Meilleurs Agents évoquent un scénario potentiellement plus défavorable, avec des taux pouvant converger vers 4 %. Les deux scénarios divergent sur l'ampleur, mais convergent sur le sens du mouvement.
« La crise au Moyen-Orient [...] a agi comme un détonateur. »
BPCE anticipe parallèlement 890 000 transactions dans l'ancien en 2026, soit une baisse de 6 % après le rebond de 2025, et un léger recul national des prix de 0,1 % en fin d'année.
Il peut être pertinent de vendre à Lyon en 2026, à condition d'afficher un prix cohérent avec le marché réel.
| Situation du vendeur | Lecture du marché 2026 | Stratégie recommandée |
|---|---|---|
| Bien bien situé et sans travaux | Marché favorable si le prix reste réaliste | Valoriser la qualité sans surestimer |
| Appartement familial recherché | Demande présente mais sensible au budget | Fixer le prix à partir des ventes comparables |
| Maison à budget élevé | Clientèle plus réduite | Analyser le budget global et la concurrence |
| Bien avec travaux | Négociation probable | Déduire le coût et le risque des travaux |
| Logement énergivore | Décote et sélectivité accrues | Fournir DPE, audits et devis disponibles |
| Bien surestimé | Risque d'enlisement de l'annonce | Corriger le prix avant de perdre les acheteurs actifs |
| Bien dans un secteur accessible | Demande dépendante du crédit | Rester attentif aux limites de solvabilité |
Le marché lyonnais est actif, mais il n'est plus permissif. Un bien de qualité peut trouver rapidement un acquéreur. Un bien surestimé peut au contraire rester plusieurs mois en commercialisation, même dans un arrondissement recherché.
Le principal risque pour le vendeur n'est pas nécessairement une forte baisse générale des prix. Il réside dans une nouvelle détérioration des conditions de crédit, qui réduirait encore les budgets des acheteurs.
| Facteur | Tendance probable | Impact sur Lyon |
|---|---|---|
| Prix des appartements | Stabilité ou légère progression | Résistance des meilleurs emplacements |
| Prix des maisons | Marché plus irrégulier | Forte dépendance au budget global |
| Volumes de vente | Risque de tassement | Moins de transactions si les taux remontent |
| Taux immobiliers | Orientation haussière | Pression sur les primo-accédants et les familles |
| DPE et travaux | Importance croissante | Écart accru entre biens rénovés et énergivores |
| Demande locale | Présente mais sélective | Liquidité concentrée sur les biens correctement positionnés |
| Secteurs premium | Résistance relative | Demande solvable mais décisions parfois différées |
| Secteurs accessibles | Demande potentiellement soutenue | Sensibilité élevée aux conditions de crédit |
Notre scénario central est celui d'une stabilisation des prix lyonnais durant le second semestre 2026, avec des évolutions différentes selon la qualité des biens et les secteurs.
Les appartements bien situés, sans travaux majeurs et correctement classés au DPE devraient mieux résister. Les biens nécessitant une rénovation lourde, présentant des charges importantes ou affichés au-dessus des références récentes resteront exposés à la négociation.
Une remontée progressive des taux ne provoquerait pas nécessairement un nouveau décrochage brutal. Elle pourrait en revanche réduire les volumes de vente et prolonger les délais de commercialisation.
| Point clé | Ce qu'il faut retenir |
|---|---|
| Prix moyen des appartements | 4 663 euros/m² |
| Prix moyen des maisons | 5 762 euros/m² |
| Tendance des appartements | +0,6 % sur un an, mais -10,3 % sur cinq ans |
| Tendance des maisons | -0,7 % sur un an et -7,9 % sur cinq ans |
| Arrondissement le plus cher | Lyon 6e, à 5 784 euros/m² |
| Arrondissement le plus accessible | Lyon 8e, à 3 816 euros/m² |
| Commune voisine la plus chère | Saint-Didier-au-Mont-d'Or, à 6 247 euros/m² |
| Commune voisine la plus accessible | Saint-Fons, à 2 354 euros/m² |
| Facteur déterminant pour vendre | Un prix compatible avec la solvabilité réelle des acheteurs |
Pour un propriétaire qui souhaite vendre à Lyon, l'analyse du marché local doit ensuite être complétée par une estimation précise du bien et une stratégie de commercialisation adaptée. Imkiz accompagne les vendeurs avec un modèle d'agence immobilière à honoraires fixes. Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée à notre agence immobilière à Lyon.
Au 1er juillet 2026, le prix moyen est estimé à 4 663 €/m² pour un appartement et à 5 762 €/m² pour une maison.
Les prix immobiliers remontent-ils à Lyon ?Les appartements progressent de 0,6 % sur un an. Les maisons restent en baisse de 0,7 %, malgré une hausse de 2,7 % au cours des trois derniers mois.
Quel est l’arrondissement le plus cher de Lyon ?Le 6e arrondissement est le plus cher, avec un prix moyen estimé à 5 784 €/m², devant le 2e arrondissement à 5 719 €/m².
Quel est l’arrondissement le plus accessible de Lyon ?Le 8e arrondissement est le plus accessible, avec un prix moyen de 3 816 €/m², devant le 9e à 3 867 €/m².
Quel est le quartier le plus cher de Lyon ?Parmi les secteurs renseignés, Bellecour / Hôtel-Dieu est le plus cher, avec un prix moyen de 6 136 €/m².
Quelles sont les communes les plus chères autour de Lyon ?Saint-Didier-au-Mont-d’Or et Saint-Cyr-au-Mont-d’Or sont les communes les plus chères du panel, avec respectivement 6 247 et 6 236 €/m².
Quelles sont les communes les plus accessibles autour de Lyon ?Saint-Fons est la commune la plus accessible du panel à 2 354 €/m², devant Vénissieux à 2 937 €/m².
Est-ce le bon moment pour vendre à Lyon en 2026 ?Oui, lorsque le bien est proposé à un prix cohérent. Les acheteurs sont présents mais restent sélectifs et sensibles aux taux, au DPE et au coût des travaux.
Quels biens se vendent le mieux à Lyon ?Les logements bien situés, sans travaux importants, correctement classés au DPE et affichés au bon prix disposent de la meilleure liquidité.
Comment bien fixer son prix de vente à Lyon ?Il faut comparer le logement à des ventes récentes réellement comparables, puis corriger la valeur en fonction de l’adresse, de l’étage, de l’état, du DPE, des charges, de la copropriété et des éventuels travaux.
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