Prix immobilier à Montpellier septembre 2026 : tendances, quartiers, métropole et conseils pour vendre dans un marché plus sélectif.
Le marché immobilier montpelliérain aborde le second semestre 2026 dans une configuration contrastée. Les appartements se maintiennent presque à l'équilibre sur un an, tandis que les maisons subissent une correction beaucoup plus nette. Cette divergence montre que la résistance globale de la ville ne s'applique pas de manière uniforme à tous les biens.
Au 1er juillet 2026, le prix moyen d'un appartement à Montpellier est estimé à 3 433 euros/m², contre 3 987 euros/m² pour une maison. Sur un an, les appartements reculent de seulement 0,1 %, alors que les maisons perdent 7 %. Sur cinq ans, les appartements restent en hausse de 4,7 %, tandis que les maisons affichent une baisse de 4,2 %.
Les données récentes ne dessinent pas encore de reprise franche. Les appartements baissent de 0,6 % sur un mois mais gagnent 0,4 % sur trois mois. Les maisons reculent de 0,6 % sur un mois et de 1,9 % sur trois mois. Le marché des maisons demeure donc plus sensible au coût du crédit, au budget total et aux travaux éventuels.
Les différences locales restent importantes. Port Marianne atteint 4 587 euros/m², contre 2 533 euros/m² à Celleneuve. Dans les communes voisines, Montferrier-sur-Lez se situe à 4 998 euros/m², tandis que Grabels affiche 3 492 euros/m². Une moyenne municipale ne peut donc constituer qu'un point de départ.
« Le marché devrait rester actif, mais sans emballement. »
Pour un vendeur, la question centrale n'est pas seulement de savoir si les prix montent ou baissent. Il faut déterminer à quel segment appartient le bien, quels acheteurs peuvent réellement le financer et quels critères influencent sa valeur : quartier, rue, état, DPE, charges, copropriété, extérieur, stationnement et travaux.
Le marché immobilier montpelliérain est presque stable pour les appartements, mais reste orienté à la baisse pour les maisons. Les appartements ne perdent que 0,1 % sur un an et restent en hausse de 0,9 % sur deux ans. Les maisons reculent de 7 % sur un an et de 9,4 % sur deux ans.
Sur une décennie, les deux segments conservent néanmoins une progression importante : +29,1 % pour les appartements et +18,3 % pour les maisons. La correction actuelle intervient donc après une longue phase de hausse.
Le marché reste favorable aux biens bien situés, sans travaux lourds et proposés à un prix cohérent. Les appartements se montrent globalement plus résistants. Les maisons à budget élevé ou nécessitant une rénovation importante restent davantage exposées à la négociation.
Source locale : estimations de prix Meilleurs Agents au 1er juillet 2026.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Prix moyen d'un appartement | 3 433 euros/m² |
| Fourchette de prix des appartements | 2 129 à 4 990 euros/m² |
| Prix moyen d'une maison | 3 987 euros/m² |
| Fourchette de prix des maisons | 2 101 à 6 994 euros/m² |
| Évolution des appartements sur 1 mois | -0,6 % |
| Évolution des appartements sur 3 mois | +0,4 % |
| Évolution des appartements sur 1 an | -0,1 % |
| Évolution des appartements sur 2 ans | +0,9 % |
| Évolution des appartements sur 5 ans | +4,7 % |
| Évolution des appartements sur 10 ans | +29,1 % |
| Évolution des maisons sur 1 mois | -0,6 % |
| Évolution des maisons sur 3 mois | -1,9 % |
| Évolution des maisons sur 1 an | -7 % |
| Évolution des maisons sur 2 ans | -9,4 % |
| Évolution des maisons sur 5 ans | -4,2 % |
| Évolution des maisons sur 10 ans | +18,3 % |
| Quartier le plus cher | Port Marianne : 4 587 euros/m² |
| Quartier le plus accessible | Celleneuve : 2 533 euros/m² |
| Commune voisine la plus chère | Montferrier-sur-Lez : 4 998 euros/m² |
| Commune voisine la plus accessible | Grabels : 3 492 euros/m² |
Le premier enseignement est la résistance des appartements. Leur quasi-stabilité annuelle contraste avec la baisse de 7 % des maisons. Cela suggère une demande plus profonde pour les logements dont le budget total reste contenu.
Le deuxième enseignement concerne la correction des maisons. Leur prix moyen reste supérieur d'environ 16 % à celui des appartements, mais les surfaces plus grandes et les dépenses annexes augmentent sensiblement le coût total de l'opération.
Enfin, les fourchettes de prix sont larges. Les appartements s'échelonnent de 2 129 à 4 990 euros/m², et les maisons de 2 101 à 6 994 euros/m². L'adresse et les caractéristiques du bien peuvent donc peser davantage que la moyenne de la ville.
Les appartements se stabilisent, tandis que les maisons poursuivent leur correction. Le marché montpelliérain ne suit pas une trajectoire unique.
| Type de bien | Prix moyen | 1 mois | 3 mois | 1 an | 2 ans | 5 ans | 10 ans |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Appartement | 3 433 euros/m² | -0,6 % | +0,4 % | -0,1 % | +0,9 % | +4,7 % | +29,1 % |
| Maison | 3 987 euros/m² | -0,6 % | -1,9 % | -7 % | -9,4 % | -4,2 % | +18,3 % |
Les appartements oscillent autour d'un point d'équilibre. La légère hausse sur trois mois ne suffit pas à annoncer un nouveau cycle haussier, mais elle indique que la correction reste limitée sur ce segment.
Le marché des maisons est plus fragile. La baisse de 9,4 % sur deux ans montre que l'ajustement ne date pas seulement des derniers mois. Les vendeurs doivent désormais raisonner avec les budgets actuels, et non avec les valeurs les plus élevées observées auparavant.
Le financement reste déterminant. En mai 2026, le taux moyen des crédits immobiliers atteignait 3,25 %, dont 3,34 % sur 20 ans et 3,37 % sur 25 ans. La durée moyenne des prêts dans l'ancien atteignait 266 mois.
« Les banques ont largement intégré les risques de dégradation de la solvabilité des emprunteurs dans leurs stratégies commerciales. »
La hausse du coût du crédit pénalise particulièrement les maisons, car leur prix total est plus élevé. Pour les appartements, la demande peut mieux résister lorsque la surface, les charges et les travaux restent maîtrisés.
Les données détaillées fournies concernent une sélection de quartiers. Elles illustrent la segmentation du marché, sans couvrir l'ensemble de Montpellier.
| Quartier | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|
| Port Marianne | 4 587 euros/m² | Quartier le plus cher du panel et marché premium |
| Aiguelongue | 4 254 euros/m² | Marché résidentiel supérieur |
| Les Arceaux | 4 242 euros/m² | Marché patrimonial et recherché |
| Boutonnet | 4 083 euros/m² | Marché résidentiel et central |
| Gares | 3 842 euros/m² | Marché urbain lié à la centralité |
| Aiguerelles | 3 755 euros/m² | Marché urbain intermédiaire |
| Les Aubes | 3 716 euros/m² | Marché résidentiel proche de la moyenne haute |
| Figuerolles | 3 221 euros/m² | Marché central plus accessible |
| La Chamberte | 3 032 euros/m² | Marché de report résidentiel |
| Celleneuve | 2 533 euros/m² | Quartier le plus accessible du panel |
L'écart entre Port Marianne et Celleneuve atteint 2 054 euros/m². Cette différence représente près de 60 % du prix moyen des appartements à Montpellier et montre l'importance du micro-marché.
Port Marianne, Aiguelongue, Les Arceaux et Boutonnet dépassent 4 000 euros/m². Dans ces secteurs, la qualité du logement, l'état de l'immeuble, l'extérieur, la luminosité et le stationnement peuvent soutenir une prime.
Figuerolles, La Chamberte et Celleneuve proposent des niveaux plus accessibles. Ils peuvent répondre à une demande de report, mais le prix doit rester cohérent avec la rue, l'état du bâti et les caractéristiques précises du logement.
| Rang | Quartier | Prix moyen | Attractivité principale |
|---|---|---|---|
| 1 | Port Marianne | 4 587 euros/m² | Marché premium et offre résidentielle recherchée |
| 2 | Aiguelongue | 4 254 euros/m² | Positionnement résidentiel supérieur |
| 3 | Les Arceaux | 4 242 euros/m² | Valeur patrimoniale et centralité |
| 4 | Boutonnet | 4 083 euros/m² | Marché résidentiel et urbain |
| 5 | Gares | 3 842 euros/m² | Centralité et mobilité |
Port Marianne se situe environ 34 % au-dessus de la moyenne des appartements montpelliérains. Cette prime implique une clientèle plus exigeante et davantage attentive à la qualité réelle du bien.
Aiguelongue, Les Arceaux et Boutonnet présentent des valeurs proches. Leur positionnement supérieur ne signifie pas que tous les logements s'y vendent facilement : les défauts d'étage, d'exposition, de copropriété ou de travaux restent sanctionnés.
Dans les secteurs chers, la valeur patrimoniale doit être distinguée de la valeur d'usage. Une adresse recherchée soutient le prix, mais le budget total et la capacité de financement limitent toujours la profondeur de la demande.
| Rang | Quartier | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|---|
| 1 | Celleneuve | 2 533 euros/m² | Prix d'entrée le plus faible du panel |
| 2 | La Chamberte | 3 032 euros/m² | Marché résidentiel de report |
| 3 | Figuerolles | 3 221 euros/m² | Alternative centrale plus accessible |
| 4 | Les Aubes | 3 716 euros/m² | Marché résidentiel intermédiaire |
| 5 | Aiguerelles | 3 755 euros/m² | Marché urbain proche de la moyenne haute |
Celleneuve se situe environ 26 % sous la moyenne des appartements montpelliérains. Ce niveau peut attirer les primo-accédants et les investisseurs, mais il exige une analyse précise de l'immeuble et du micro-emplacement.
La Chamberte et Figuerolles constituent des alternatives plus accessibles que les quartiers dépassant 4 000 euros/m². Leur liquidité dépend de la qualité du logement, des charges et de la facilité de revente.
Un prix inférieur à la moyenne ne constitue pas automatiquement une opportunité. Les travaux, le DPE ou une copropriété fragile peuvent neutraliser l'avantage initial.
Le marché immobilier de Montpellier ne s'arrête pas aux limites de la ville. Plusieurs communes voisines affichent des prix supérieurs à la ville centre, ce qui traduit un positionnement résidentiel spécifique plutôt qu'un simple report moins cher.
| Commune | Prix moyen | Positionnement de marché |
|---|---|---|
| Montferrier-sur-Lez | 4 998 euros/m² | Marché résidentiel très haut de gamme |
| Lattes | 4 734 euros/m² | Marché résidentiel supérieur |
| Saint-Clément-de-Rivière | 4 649 euros/m² | Marché familial haut de gamme |
| Mauguio | 4 583 euros/m² | Marché résidentiel supérieur |
| Castelnau-le-Lez | 4 449 euros/m² | Alternative haut de gamme à Montpellier |
| Saint-Aunès | 4 328 euros/m² | Marché résidentiel recherché |
| Clapiers | 4 306 euros/m² | Marché familial supérieur |
| Saint-Jean-de-Védas | 4 265 euros/m² | Marché résidentiel proche de Montpellier |
| Lavérune | 3 783 euros/m² | Alternative résidentielle intermédiaire |
| Juvignac | 3 566 euros/m² | Marché de report résidentiel |
| Grabels | 3 492 euros/m² | Commune la plus accessible du panel |
Montferrier-sur-Lez, Lattes, Saint-Clément-de-Rivière et Mauguio dépassent 4 500 euros/m². Ces niveaux supérieurs à Montpellier montrent que la périphérie n'est pas nécessairement moins chère.
Castelnau-le-Lez, Saint-Aunès, Clapiers et Saint-Jean-de-Védas forment également un groupe de communes à prix élevé. Leur marché peut être soutenu par la recherche de logements familiaux et de maisons, mais le budget total réduit le nombre d'acquéreurs potentiels.
Juvignac et Grabels affichent les niveaux les plus accessibles du panel. Elles peuvent capter une demande de report, à condition que le temps de trajet, les services et la qualité du bien correspondent aux attentes des acheteurs.
| Rang | Commune | Prix moyen | Pourquoi ce niveau de prix ? |
|---|---|---|---|
| 1 | Montferrier-sur-Lez | 4 998 euros/m² | Rareté et positionnement résidentiel haut de gamme |
| 2 | Lattes | 4 734 euros/m² | Marché résidentiel supérieur et proximité de Montpellier |
| 3 | Saint-Clément-de-Rivière | 4 649 euros/m² | Offre familiale et clientèle solvable |
| 4 | Mauguio | 4 583 euros/m² | Marché résidentiel supérieur |
| 5 | Castelnau-le-Lez | 4 449 euros/m² | Proximité de Montpellier et forte valeur résidentielle |
Montferrier-sur-Lez approche 5 000 euros/m², soit un niveau supérieur de 46 % à la moyenne des appartements montpelliérains. La comparaison doit néanmoins tenir compte de la part des maisons et du type de biens disponibles.
Dans ces communes, le prix dépend fortement du terrain, de l'état de la maison, de l'extérieur, du stationnement et de l'accès. Une moyenne communale ne peut pas être appliquée mécaniquement.
| Rang | Commune | Prix moyen | Lecture de marché |
|---|---|---|---|
| 1 | Grabels | 3 492 euros/m² | Marché de report le plus accessible du panel |
| 2 | Juvignac | 3 566 euros/m² | Alternative résidentielle à Montpellier |
| 3 | Lavérune | 3 783 euros/m² | Marché résidentiel intermédiaire |
| 4 | Saint-Jean-de-Védas | 4 265 euros/m² | Marché proche de Montpellier mais déjà soutenu |
| 5 | Clapiers | 4 306 euros/m² | Alternative familiale à budget élevé |
Grabels et Juvignac présentent des prix proches de la moyenne des appartements à Montpellier. Elles constituent davantage des alternatives de surface ou de cadre de vie que des marchés à très bas prix.
Lavérune se situe à un niveau intermédiaire. Au-delà, les communes du panel dépassent 4 200 euros/m², ce qui limite l'idée d'une périphérie systématiquement plus abordable.
Les données fournies ne mesurent pas directement la demande familiale. Le tableau suivant propose une lecture éditoriale des secteurs qui peuvent correspondre à une recherche de logement familial, à confirmer à l'échelle du bien.
| Secteur | Profil familial | Pourquoi ce secteur peut attirer |
|---|---|---|
| Aiguelongue | Familles disposant d'un budget élevé | Positionnement résidentiel supérieur |
| Les Aubes | Familles recherchant un marché intermédiaire | Prix inférieur aux secteurs premium |
| Port Marianne | Familles recherchant un logement récent ou fonctionnel | Marché haut de gamme et offre différenciée |
| Castelnau-le-Lez et Clapiers | Familles au budget élevé | Alternatives résidentielles à Montpellier |
| Saint-Jean-de-Védas et Juvignac | Familles arbitrant entre surface et proximité | Marchés résidentiels de report |
| Grabels | Familles attentives au budget global | Commune la plus accessible du panel |
Les familles raisonnent surtout en prix total, mensualité, surface et coût des travaux. Une maison affichée à un prix unitaire raisonnable peut rester difficile à financer en raison de sa taille.
Pour le vendeur, la distribution du logement, le nombre de chambres, l'extérieur, le stationnement et l'état général sont souvent plus déterminants que le seul prix au mètre carré.
Le prix d'entrée ne suffit pas à mesurer l'intérêt d'un investissement. La demande locative, le DPE, les charges, les travaux et la liquidité future doivent être analysés ensemble.
| Secteur | Intérêt potentiel pour l'investisseur | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Gares | Centralité et mobilité | État de l'immeuble et différences entre rues |
| Figuerolles | Prix inférieur à la moyenne et centralité | Micro-emplacement, copropriété et DPE |
| Celleneuve | Ticket d'entrée faible | Demande réelle et liquidité à la revente |
| La Chamberte | Marché accessible | Charges et état du logement |
| Boutonnet | Marché résidentiel et patrimonial | Prix d'achat élevé et rendement plus faible |
| Juvignac | Alternative en périphérie | Demande locative et dépendance à la mobilité |
Les secteurs centraux peuvent offrir une demande plus régulière, mais leur prix d'achat et leurs charges limitent parfois le rendement. Les secteurs accessibles peuvent afficher un rendement brut supérieur, avec davantage de vigilance sur la vacance et la revente.
Le DPE devient un critère majeur. Un logement énergivore peut nécessiter des travaux importants et subir une décote, même lorsque son prix d'acquisition paraît attractif.
| Type de bien | Niveau de demande | Analyse de marché |
|---|---|---|
| Appartement bien situé et sans travaux | Élevé si le prix est cohérent | Segment le plus résistant |
| Appartement avec extérieur | Soutenu | Caractéristique différenciante |
| Petite ou moyenne surface fonctionnelle | Présent | Budget total plus accessible |
| Logement correctement classé au DPE | Favorisé | Moins d'incertitude sur les dépenses futures |
| Maison avec extérieur au bon prix | Sélectif mais réel | Demande présente, budget global élevé |
| Bien rénové dans un quartier recherché | Élevé si la qualité justifie le prix | Clientèle exigeante |
| Bien avec travaux lourds | Faible sans décote suffisante | Financement plus complexe |
La quasi-stabilité des appartements confirme leur meilleure liquidité relative. Les biens sans travaux, correctement classés au DPE et dotés d'un extérieur peuvent conserver une demande solide.
Les maisons restent recherchées lorsqu'elles répondent à un besoin familial clair, mais leur baisse annuelle de 7 % montre que le prix total doit être ajusté aux nouvelles capacités de financement.
| Défaut identifié | Impact sur la vente | Réponse attendue du vendeur |
|---|---|---|
| Prix fondé sur les références les plus hautes | Faible nombre de contacts | Revenir aux ventes récentes |
| Maison à budget total élevé | Clientèle réduite | Comparer précisément la concurrence |
| Mauvais DPE | Anticipation de travaux et de charges | Fournir diagnostics et scénarios de rénovation |
| Travaux importants | Difficulté à financer achat et chantier | Intégrer une décote suffisante |
| Charges de copropriété élevées | Réduction du budget mensuel | Expliquer leur composition |
| Copropriété avec travaux prévisibles | Crainte de dépenses futures | Présenter les documents et montants |
| Mauvais agencement ou faible luminosité | Comparaison défavorable | Adapter le prix au défaut |
| Bien mal présenté | Faible attractivité en ligne | Améliorer les photos et la description |
Les maisons sont particulièrement exposées lorsque le prix ne tient pas compte de la baisse récente. Un vendeur qui reste fixé sur les valeurs d'il y a deux ans risque d'allonger fortement la commercialisation.
Les appartements ne sont pas automatiquement faciles à vendre. La stabilité moyenne profite surtout aux biens cohérents avec leur quartier, leur état et leur budget total.
| Facteur | Effet sur les acheteurs | Conséquence pour les vendeurs |
|---|---|---|
| Taux de crédit | Réduction de la capacité d'emprunt | Prix à aligner sur les budgets finançables |
| Prix total des maisons | Sélection accrue des projets | Correction plus forte du segment |
| DPE | Anticipation de travaux et de charges | Décote des logements énergivores |
| Coût des travaux | Augmentation du budget complet | Nécessité de présenter des devis |
| Charges et copropriété | Crainte de dépenses futures | Transparence indispensable |
| Extérieur et stationnement | Critères de différenciation | Prime possible si elle est justifiée |
| Confiance économique | Décisions plus lentes | Délais de vente potentiellement plus longs |
| Micro-emplacement | Arbitrage entre prix et qualité d'usage | Écarts importants autour d'une moyenne |
Le Groupe BPCE prévoit 890 000 transactions dans l'ancien en 2026, soit une baisse de 6 % après le rebond de 2025. Son scénario central retient un taux moyen de crédit à 3,43 % au quatrième trimestre.
« Le taux d'intérêt des crédits immobiliers constitue la variable clé. »
Cette dépendance au financement explique en partie la différence entre appartements et maisons. Les appartements restent plus accessibles en montant total, tandis que les maisons exigent davantage d'apport ou de capacité d'emprunt.
Le marché peut donc rester actif sans redevenir permissif. Les acheteurs sont présents, mais ils arbitrent davantage et disposent d'une marge de négociation sur les biens mal positionnés.
Il peut être pertinent de vendre à Montpellier en 2026, notamment pour les appartements bien situés. Les maisons nécessitent une stratégie de prix plus prudente en raison de leur correction récente.
| Situation du vendeur | Lecture du marché 2026 | Stratégie recommandée |
|---|---|---|
| Appartement bien situé et rénové | Marché relativement résistant | Valoriser la qualité sans surestimer |
| Appartement avec extérieur | Atout différenciant | Mesurer la prime avec des comparables |
| Maison à budget élevé | Segment en correction | Raisonner en prix total |
| Bien dans un quartier premium | Demande solvable mais exigeante | Justifier précisément la valeur |
| Bien dans un secteur accessible | Demande dépendante du crédit | Rester compatible avec les budgets |
| Bien avec travaux | Négociation probable | Présenter des devis et intégrer une décote |
| Logement énergivore | Sélectivité accrue | Fournir DPE et scénarios de rénovation |
| Bien surestimé | Risque d'enlisement | Corriger le prix rapidement |
La stabilité des appartements offre un contexte plus favorable que pour les maisons, mais elle ne garantit pas une vente rapide. Le prix de départ reste déterminant.
Pour les maisons, la baisse sur un an et deux ans impose de privilégier les ventes récentes plutôt que les références du sommet. Attendre un rebond rapide n'est pas garanti.
| Argument pour vendre maintenant | Argument pour attendre | Analyse |
|---|---|---|
| Les appartements sont presque stables | Une reprise plus nette reste possible | Le marché n'a pas confirmé un cycle haussier |
| Les maisons ont déjà fortement corrigé | Le segment pourrait se stabiliser | La baisse récente se poursuit encore |
| Les acheteurs solvables sont présents | La confiance pourrait s'améliorer | Le crédit reste incertain |
| Le bien est prêt à être vendu | Des travaux peuvent améliorer sa valeur | Les travaux doivent créer plus de valeur qu'ils ne coûtent |
| Le prix est cohérent aujourd'hui | Une hausse future est possible | L'attente ne garantit pas un meilleur prix net |
Attendre peut être justifié lorsque des travaux ciblés améliorent le DPE, l'agencement ou la présentation. Attendre uniquement une remontée générale des prix reste plus incertain.
Le temps ne joue pas toujours en faveur du vendeur. Les charges, l'entretien et une éventuelle vacance peuvent réduire le gain espéré d'une hausse future.
| Facteur | Tendance probable | Impact sur Montpellier |
|---|---|---|
| Prix des appartements | Stabilité ou variation limitée | Résistance des biens bien situés |
| Prix des maisons | Correction encore possible | Forte dépendance au budget total |
| Volumes de vente | Risque de tassement | Décisions plus longues si les taux remontent |
| Taux immobiliers | Orientation haussière ou maintien élevé | Pression sur les primo-accédants et familles |
| DPE et travaux | Importance croissante | Écart accru entre biens rénovés et énergivores |
| Quartiers premium | Résistance relative | Demande solvable mais sélective |
| Communes résidentielles | Prix soutenus | Marchés souvent plus chers que Montpellier |
| Secteurs accessibles | Demande de report | Sensibilité au crédit et au micro-emplacement |
Notre scénario central est celui d'une stabilité des appartements au second semestre 2026, avec des écarts importants selon les quartiers et la qualité des logements.
Les maisons pourraient rester sous pression tant que le conditions de crédit ne s'améliorent pas. Les biens rénovés, avec extérieur et correctement positionnés devraient mieux résister que les maisons nécessitant des travaux lourds.
Les communes les plus chères de la métropole conserveront une logique résidentielle spécifique, tandis que Juvignac et Grabels pourront capter davantage de demande de report.
| Point clé | Ce qu'il faut retenir |
|---|---|
| Prix moyen des appartements | 3 433 euros/m² |
| Prix moyen des maisons | 3 987 euros/m² |
| Tendance des appartements | -0,1 % sur un an et +4,7 % sur cinq ans |
| Tendance des maisons | -7 % sur un an et -4,2 % sur cinq ans |
| Quartier renseigné le plus cher | Port Marianne, à 4 587 euros/m² |
| Quartier renseigné le plus accessible | Celleneuve, à 2 533 euros/m² |
| Commune voisine la plus chère | Montferrier-sur-Lez, à 4 998 euros/m² |
| Commune voisine la plus accessible | Grabels, à 3 492 euros/m² |
| Facteur déterminant pour vendre | Un prix adapté au type de bien et au budget total |
Pour un propriétaire qui souhaite vendre à Montpellier, l'analyse du marché local doit être complétée par une estimation immobilière à Montpellier et une stratégie de commercialisation adaptée. Le prix doit être confronté aux ventes comparables, à la concurrence actuelle et aux caractéristiques précises du logement.
imkiz accompagne les vendeurs avec un modèle d'agence immobilière à honoraires fixes. Pour en savoir plus, consultez notre page consacrée à notre agence immobilière à Montpellier. Vous pouvez également consulter nos contenus sur les frais d'agence immobilière.
Les données locales de prix et d'évolution proviennent des estimations Meilleurs Agents au 1er juillet 2026 transmises pour Montpellier. Elles constituent des indicateurs de marché et non une garantie de prix pour un logement particulier.
Notre couverture est nationale. Grâce à notre mode de fonctionnement totalement digital nous vous accompagnons partout en France. Vous profiterez de nos honoraires réduits où que soit situé votre bien.