Quelle est la tendance des prix immobiliers dans le Calvados ?
Le Calvados, situé en Normandie, s’étend sur 5 548 km² et compte environ 700 000 habitants. Son territoire allie paysages côtiers, avec des plages emblématiques comme celles d’Omaha Beach ou de Deauville, et un arrière-pays rural marqué par des bocages et des vallées. Caen, préfecture du département, en est le principal pôle urbain, concentrant activités économiques, administratives et culturelles. Le Calvados bénéficie d’un réseau de transports développé, incluant l’autoroute A13, des liaisons ferroviaires et le port de Caen-Ouistreham, facilitant les échanges avec l’Île-de-France et le sud de l’Angleterre.
L’économie du Calvados repose sur plusieurs secteurs, dont l’agriculture, avec une production notable de cidre, calvados et produits laitiers. Le tourisme joue également un rôle clé, attiré par les stations balnéaires, les sites historiques comme les plages du Débarquement ou l’abbaye aux Hommes à Caen, et les festivals. Le département abrite des entreprises dans les domaines de l’agroalimentaire, de la métallurgie et des technologies. Son cadre de vie, entre mer et campagne, en fait une zone attractive pour les résidents comme pour les investisseurs.
Prix immobiliers en hausse de 2 % sur un an dans le Calvados
En août 2026, le prix moyen au mètre carré dans le Calvados s’établit à 2 750 €, avec une hausse de 2 % sur un an et de 23 % sur cinq ans. Les disparités restent marquées : les biens les moins chers se négocient autour de 1 494 €/m², tandis que les plus recherchés atteignent 5 198 €/m². Les appartements affichent une progression plus soutenue (+3 % sur un an, +27 % sur cinq ans), avec un prix médian de 3 940 €/m². À l’inverse, les maisons voient leur valeur reculer légèrement (-1 % sur un an), malgré une hausse de 23 % sur cinq ans, pour un prix médian de 2 405 €/m².
Certaines communes connaissent des dynamiques contrastées. Potigny enregistre la plus forte progression (+16 % sur un an), suivie de Valdallière (+15 %) et Le Molay-Littry (+13 %). À l’opposé, Villers-Bocage subit une baisse de 16 %, tandis que Laize-Clinchamps et Cormelles-le-Royal reculent respectivement de 13 % et 11 %. Ces variations reflètent des ajustements locaux, parfois liés à la demande ou à l’offre disponible.





