Quelle est la tendance des prix immobiliers dans les Bouches-du-Rhône ?
Le département des Bouches-du-Rhône, situé en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, s'étend sur 5 087 km² et compte plus de 2 millions d'habitants. Son territoire allie zones urbaines denses, comme Marseille, son chef-lieu, et espaces naturels variés : calanques, étangs, massifs montagneux et plaines agricoles. L'économie locale repose sur des secteurs diversifiés, incluant le commerce, le tourisme, l'industrie et les services. Le climat méditerranéen, marqué par des étés chauds et secs et des hivers doux, influence fortement l'attractivité du département.
Les Bouches-du-Rhône bénéficient d'un réseau de transports développé, avec des axes routiers majeurs, des lignes ferroviaires et le port de Marseille, premier port français. La culture et le patrimoine y occupent une place centrale, avec des sites historiques, des festivals renommés et une gastronomie typique. Le département attire aussi bien des résidents permanents que des investisseurs, en raison de sa dynamique économique et de sa qualité de vie. Les prix de l'immobilier varient significativement selon les zones, reflétant cette diversité géographique et urbaine.
Les prix immobiliers en baisse dans les Bouches-du-Rhône en juin 2026
En juin 2026, le prix moyen au mètre carré dans les Bouches-du-Rhône s’établit à 3 942 €, avec une baisse de 2 % sur un an. Sur cinq ans, la hausse atteint 15 %, reflétant une dynamique contrastée selon les périodes. Les écarts de valeur restent marqués : le prix bas s’affiche à 2 380 €/m², tandis que le segment haut dépasse 6 395 €/m².
Les appartements affichent un prix médian de 3 979 €/m², en recul de 3 % sur douze mois mais en progression de 15 % sur cinq ans. Pour les maisons, le mètre carré s’échange en moyenne à 3 877 €, avec une légère hausse annuelle de 1 % et une augmentation de 13 % sur cinq ans.
Certaines communes enregistrent des hausses significatives, comme Charleval ou Marignane (+20 % sur un an), tandis que d’autres voient leurs prix reculer, à l’image de Saint-Andiol (-15 %) ou Mimet (-14 %). Ces variations illustrent des tendances locales distinctes au sein du département.





