Quelle est la tendance des prix immobiliers à Marseille 4ème ?
Marseille 4ème arrondissement s’étend au nord-est du centre-ville, bordé par les 1er, 3ème et 5ème arrondissements. Ce secteur allie dynamisme urbain et cadre résidentiel, avec des quartiers comme La Blancarde ou Saint-Charles, proches de la gare éponyme. Le tissu urbain mêle immeubles haussmanniens, résidences des années 1960 et maisons individuelles, offrant une diversité architecturale typique de la ville. Les axes comme le boulevard Sakakini ou la rue Saint-Charles concentrent commerces et services, tandis que les ruelles adjacentes conservent un caractère plus calme. La proximité des transports en commun, notamment les lignes de métro et de tramway, facilite les déplacements vers le centre ou les autres arrondissements.
L’arrondissement abrite également des équipements publics majeurs, comme l’hôpital de la Conception ou le campus Saint-Charles de l’université d’Aix-Marseille. Les espaces verts, tels que le parc du 26e Centenaire ou les squares de quartier, apportent une respiration dans ce secteur densément peuplé. Le marché immobilier y reflète cette mixité, avec des prix variables selon les rues et l’état des biens. Les appartements dominent l’offre, mais quelques maisons ou villas subsistent, notamment vers les limites avec le 12ème arrondissement. La demande reste soutenue, portée par la centralité du secteur
Les prix immobiliers stables en septembre 2026 dans le 4ᵉ arrondissement de Marseille
En septembre 2026, le 4ᵉ arrondissement de Marseille affiche un prix moyen au mètre carré de 3 440 €, stable sur un an mais en hausse de 11 % sur cinq ans. Les écarts de valeur restent marqués, avec un prix bas à 2 033 €/m² et un prix haut atteignant 5 281 €/m². Les appartements de cinq pièces se distinguent par un prix moyen plus élevé (3 640 €/m²), tandis que les trois pièces affichent le tarif le plus bas (3 221 €/m²). Les studios et deux pièces se situent autour de 3 763 €/m² et 3 538 €/m² respectivement. Cette stabilité récente contraste avec la progression observée sur le long terme, reflétant une demande soutenue dans un secteur où les biens se négocient en moyenne en 70 jours.





